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LORD EASTLEIGH

Lord Abraham S. Gozes of Eastleigh est né en 1950 en Terre sainte. Arrivé en France en 1960, il s’installe à Monaco en 1973.

Considéré comme " cancre " à une époque où la notion de surdoué en était à ses balbutiements, n’ayant pas de diplômes, en 1968 il était, comme bien d’autre étudiants, sur les barricades, mais avec du matériel de prise de son… Son premier article de presse il l’avait écrit à 17 ans, et sa prédisposition aux métiers de la communication était évidente.

Autodidacte accompli, curieux de tout, il a exercé différents métiers qui selon lui, lui ont permis, au fil du temps, une approche plus approfondie du genre humain.

Les sciences humaines le passionnent, il s’inscrit a l’institut de Graphologie de Marguerite De Surany, s’intéresse aux travaux d’Alexander Lowen sur le mal de vivre, étudie dans le même temps de façon très approfondie les principales religions, puis l’astrologie, et enfin l’astrologie chinoise dont il devient un spécialiste. C’est lui, qui tient le premier stand du journal " Votre Avenir Madame ", au Salon de la Parapsychologie à Paris en 1984, mettant en place un programme de numérologie.

Dans le même temps il dirige durant 3 ans la Cie Générale des Foies Gras qui fait la promotion du foie gras dans diverse foires d’antiquités.

En 1980 il obtient l’autorisation, sur décision du Conseil du Gouvernement Princier, d’exercer la profession de Conseil d’art à Monaco ; ce qu’il fera durant 18 ans, et toujours en même temps que d’autres occupations qui, dit il, associées au reste donnent du piment à sa vie.

En 1973 et jusqu'à 1976, il est de l’aventure des radios libres, animateur vedette d’Azur 102, puis Radio continental, puis Radio Jet, et même NRJ, puis la T.V.libre avec Canal 38, sans pour cela négliger le journalisme. Adhérent au S.N.J, (Syndicat National des Journalistes) il crée à Monaco un journal le FLASH INFOS dont il assure la direction de la rédaction, puis, crée dans la foulée une société de communication, avec l’appui du gouvernement.

Mais sa franchise gêne trop de gens haut placés, et ses idées anticonformistes si elles rencontrent le succès auprès du public ou de ses clients, sont jugées trop provocantes, et il finit par abandonner, laissant sa société tomber en faillite, jugeant que c’est le " chat qui se mord la queue ". " On ne peut pas d’un cotés me soutenir à la création de mon entreprise, et d’un autre coté me mettre des bâtons dans les roues. "

Soutenu cependant par pas mal de personnes, il ne se retrouves pas pour autant à la rue, et en l’espace de trois ans il se remonte. En repartant du zéro absolu.

 On lLANUIT.JPG (15633 octets)ui confie la direction du TYFFANY’S (nouvellement transformé après un an de travaux), qu’il relance à Monaco, " bien que le travail de discothèque n’est pas mon vrai métier, il s’agit tout de même de communication, et là je m’y connais " Auparavant il a été également à l’origine du succès du NAVY CLUB autre discothèque à Monaco.

Plus récemment, il était chargé de la communication de " NAVYFUEL ", cette société qui sous son influence avait défrayé la chronique, en mettant au large de Cannes un tanker qui fournissait hors taxes du fuel aux yachts.

Toutes ses actions de communication, imaginatives et originales, novatrices et percutantes, ont fait grand bruit. C’est lui qui est à l’origine de l’idée de mettre gratuitement une limousine à disposition des clients d’un restaurant de Monaco-Ville où le stationnement est impossible…Succès pour le restaurateur, mais tollé de protestation des autres restaurateurs, qui, cependant, sollicités pour participer, et bénéficier du système, ont préféré demander une aide au gouvernement.

HARLEY2.JPG (8571 octets)Dans le même temps et pendant tout cela, il trouves encore le temps de prendre la tête du Harley Davidson Club de Monaco, dont il vide la caisse au profit de diverses opérations caritatives, pour les enfants déshérités, il y laissera une empreinte définitive en obtenant de S.A.S. la Princesse Stéphanie de Monaco qu’elle devienne la marraine du Club, et dés lors, les couleurs du club asamotard.jpg (23044 octets)se sont vu ajouter " sous le haut patronage de S.A.S la Princesse Stéphanie de Monaco " ce qui en plus, à relevé définitivement le prestige d’un des rares clubs officiels de la marque Harley Davidson.

Nice Matin, T.F.1, F.R.3, Antenne 2, et d’autres encore, tous ont à un moment où un autre relaté ses actions de communication.

En 1997,sous l’influence de sa compagne, il passe et obtient son bac avec une moyenne fort honorable de 14/20, et dans la foulée, il passe les testes de Q.I. (quotient intellectuel) de Mensa où il est admis au titre de membre avec un Q.I. pouvant varier selon son humeur de 140 à 150.

Ces dernières années, il à collaboré, toujours au titre de la communication, au Salon Nautique de Nice, au Super Yacht, Au Yacht Show de Monaco, Récemment, il crée avec quelques associés, à Londres la NA GALLERIES Ltd, société multibranches, alliant l’art ,les finances, et la communication, avec une branche " Presse " dont il est rédacteur en chef, et une succursale parisienne confiée à son fils, avenue Victor Hugo.

Il reconstitue une collection extraordinaire d’œuvres de Philippe Druillet dont il adore le travail, trouves le temps de rédiger un livre de prés de 1000 pages dont seulement 200 sont selon lui publiables, et qui devrait être publié au premier semestre 2001, et il en a un deuxième déjà en chantier…et l’idée d’un troisième.

Sa compagne, de 20 ans sa cadette, définit : " il à une énergie extraordinaire, et j’ai du mal à le suivre, c’est incroyable, je fatigue avant lui… "

 Ce projet de Musée lui à pris cinq ans d’études de faisabilité, et la réalisation à commencé début 2000, avec la création du 1er site Internet, puis en mars un rendez vous avec S.A.S. le Prince Albert auquel il le soumet avec l’idée d’un éventuel soutien, ce que le Prince ne lui accorde pas, " en tous cas, pas dans l’état de projet où cela se trouve actuellement ".

Qu’a cela ne tienne, on ira au delà du stade de projet, et il se lance dans cette nouvelle aventure, derrière la bannière de ses armoiries dont la devise, qui lui va comme un gant, est : " Par Ma Foi ".

Malheureusement, et comme d’habitude, visiblement certaines personnes sont " gênées " pour ne pas dire franchement agacées, par le début de succès de son projet, et c’est carrément le Ministre d’Etat ,dont il provoque les foudres, avec ce Musée.

Aujourd’hui la situation est dans un aimable statu quo, et Lord Eastleigh à intégré sa suite n° 1 à la Landed Gentry Sociéty à Windsor, Berks, tout en venant chaque semaine à Monaco.

En attendant, il investit dans la transformation du site, qui est devenu magnifique, crée le deuxième, le www.worldartwindow.com et fonce dans la voie du développement de l’art contemporain mondial.

De toutes façons dit il, quand la collection aura pris des proportions dantesques, nous pourrons, avec la fondation, acquérir, si non louer, un local qui la recevra, et gageons que la Principauté sera fort heureuse de la recevoir.

D’ici là, comme prévu, nous ferons des expositions en divers lieux avec les premières donations.

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